Erratum
Mes interrogations sur les photos de mode en vitrine de ce que j’appelais « un institut voué à l’armée russe »… Tout d’abord, cet institut, c’est l’Université de la guerre. Voilà qui est fait.
Et secondo, les photos de mode. J’avais raison quand je m’interrogeais sur l’armée qui habille chic, etc. J’ai franchi la porte vitrée – si pas vitrée, j’aurais jamais osé – et j’ai vu ce que je poste (photos). Les deux mitrailleuses, que les spécialistes pardonnent mon imprécision, ne sont pas à vendre. C'est pour l'ambiance.
Et encore, je n’ai pas osé immortaliser le vigile du magasin, un militaire dans son costume kaki, et visage en mode porte de prison.
Il y en a pour tous, c’est-à-dire pour les hommes, les vrais, les durs, les tatoués ; pour les femmes coquettes et délicates, et pour leur progéniture nombreuse de préférence, de manière à assurer la relève et défense de la patrie.
Le pire, c’est que les articles ont l’air d’excellente qualité.
Comme les kalashnikovs. Tous les gouvernements et groupes terroristes sans exception s’accordent pleinement là-dessus.
A ce sujet, Monsieur Kalashnikov, Michaïl Timofeevitch de son prénom et patronyme, mort de sa belle mort en 2013 à l’âge de 93 ans, aurait émis sur son lit de futur mort un doute et se serait désolé que tant de criminels de toutes sortes utilisent son invention tellement pratique et increvable, elle.
Il a eu droit à des funérailles équivalent nationales avec défilé militaire, la moindre des choses pour un général inventeur de cette envergure.
Mon anti-militarisme primaire n’a aucun équivalent ici. Même en cauchemar, ils ne peuvent l’imaginer.

